vendredi 16 février 2018

Hervé Ryssen. De l'existence des races

Nous publions ci-dessous un article de novembre 2001, qui nous paraît de circonstance. Cela pourra peut être aider certains jeunes prétentieux qui pensent avoir découvert l'eau tiède à réaliser que d'autres sont passés avant eux. Ya plus de respect !
 
Nous lisons dans le luxueux numéro de septembre 2001 du Courrier de l’UNESCO – le mensuel de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture – que « les races n’existent pas ». On ne se formalise plus aujourd’hui de ce genre d’assertions, accoutumés que nous sommes à toutes les fantaisies des mondialistes tarés qui pullulent dans les grandes instances internationales. L’UNESCO, sachez-le bien, pauvres ignorants que vous êtes, « combat le racisme par le biais des sciences exactes ». Ce que vous pouvez voir dans la rue, ce que n’importe quel abruti normalement constitué peut remarquer, ce que n’importe quel goy débile peut constater dans le métro ou ailleurs n’a strictement aucune valeur scientifique et ne correspond donc pas à la réalité. Les races n’existent pas, c’est un fait maintenant indiscutable et dûment vérifié.
 
Le Comité international de bioéthique de l’UNESCO est composé de 55 membres, scientifiques, juristes, économistes, démographes, anthropologues, philosophes, nutritionnistes… Vous voyez ce que je veux dire ? Il n’y a là que des gens très intelligents, et celui qui s’aviserait de remettre en cause le travail de toute cette équipe de brillants connards se mettrait immédiatement au ban de la bonne société et des soirées branchées. Ces repus, contrairement à ce que vous pouvez penser, ne sont pas payés à rien foutre : Ils ont élaboré une « Déclaration universelle sur le génome humain et les droits de l’homme" (DUGHDH), adoptée en 1997. Deux décennies après la déclaration de L’UNESCO sur la race et les préjugés raciaux (1978), ce premier texte international sur la bioéthique « invalide définitivement les fondements scientifiques du racisme ». Un sacré coup dans vos gencives, hein ? Débarrassez-vous de vos préjugés racistes C’est très clair.
 
Si vous avez la fâcheuse tendance à faire le rapprochement entre le vol des jantes de votre voiture et le rendez-vous annuel des gitans dans votre village, vous êtes dans l’erreur. Ce n’est scientifiquement pas de ce côté-ci qu’il faut chercher.
 
Vous constatez que les individus « à peaux sombres » sont largement majoritaires à votre caisse d’allocation familiales ? La belle affaire ! Ce sont des pauvres gens à qui les patrons exploiteurs racistes refusent de donner du travail ; votre travail. Ils n’ont donc pas vraiment le choix.
 
Vous vous alarmez de la concurrence des étrangers qui acceptent n’importe quel boulot pour des cacahuètes et de la baisse des salaires qui en résulte ? C’est que vous n’avez rien compris : les patrons vous exploitent, au même titre qu’ils exploitent les immigrés. Vous devez être solidaires des immigrés contre le patronat. Bon, d’accord, c’est vous qui perdez votre boulot ; mais vous gagnez un nouveau camarade de luttes. Et ça, c’est important.
 
Votre voisin du dessus joue du tam-tam à trois heures du mat avant de procéder à une séance de désenvoûtement ? Surtout, n’appelez pas la police, malheureux ! Ce serait faire preuve d’un manque évident d’ouverture à l’autre et vous priverait d’un enrichissement culturel certain en vous brouillant définitivement avec votre nouveau voisin. Quand on a la chance d’avoir une famille congolaise au-dessus de chez soi, on ne passe pas à côté.
 
Vous avez donné votre fille à Mamadou Traoré parce que vous êtes quelqu’un de bien, dénué de préjugés raciaux ? Et votre petit-fils ne réussit pas à l’école ? Ses résultats scolaires sont déplorables ? C’est que les parents ne s’en occupent pas suffisamment. Normalement, un enfant de ce type doit pouvoir être juge, avocat ou commissaire de police, comme dans les films américains. Ne désespérez donc pas ; soyez patients !
 
Vous apercevez en bas de chez vous une bande de petits Lu en train de chouraver votre scooter. Vous pestez contre ces sales [bip] avant de vous précipitez sur la Winchester ? Votre réaction est condamnable. D’une part, ce sont des Français comme les autres ; d’autre part, vous n’avez pas à avoir ce genre de choses chez vous. Pour conclure : vous êtes un mauvais citoyen. Vous devriez faire davantage confiance à la police et à la justice de votre pays.
 
Il est 23 heures 30. Vous êtes dans les couloirs du métro à la station Stalingrad. Soudain, trois individus se jettent sur vous, vous rouent de coups et vous délestent de votre carte bancaire et de votre code secret. Vous pouvez vous relever et vous décidez de porter plainte immédiatement au commissariat : faites bien attention à ce que vous allez dire ! Les races n’existent pas. Donc vos agresseurs étaient : de taille moyenne ; Il y en avait un qui était un peu plus grand. Les cheveux… disons… noirs… adorablement bouclés… frisés, peut-être. Je ne sais plus. Bref : Classé sans suite.
 
Merci l’UNESCO. Ça vous en bouche un coin Il faut vraiment que vous vous mettiez au fond du crâne, chers lecteurs, que « nous descendons tous d’un ancêtre commun, né en Afrique ». Les scientifiques appointés affirment que « dans l’ensemble de notre matériel génétique, 0,012 % seulement des variations relèvent de différences entre les races ». Ouf ! Nous voilà rassurés. 0,012 % sur 100 000 gènes répertoriés, ce n’est vraiment pas grand chose ! Ça nous fait 0,12 pour mille ; 1,2 pour 10.000 ; 12 pour 100.000. Voilà, nous y sommes ! Douze différences entre un Blanc et un Noir. Trois fois rien, en somme. On peut donc affirmer sans se tromper, avec les gars de l’UNESCO, qu’il est impossible de considérer que « certaines populations sont génétiquement plus intelligentes ou plus avancées que d’autres ». Hervé Ryssen